clinique du sport et de chirurgie orthopédique

La douleur n’est plus une fatalité

L’un des points forts de la Clinique du Sport et de Chirurgie Orthopédique (CSCO) — un établissement du groupe Ramsay Santé implanté à Marcq-en-Barœul — repose sur la mise en place d’une vraie personnalisation des soins. Tout est optimisé pour que la prise en charge soit la plus efficiente possible.

Chirurgiens et anesthésistes travaillent en équipe. Le Dr Arnaud Alluin porte cette double casquette. « Nos binômes décident des soins adaptés dans des protocoles où la douleur est placée au centre de la problématique. Un patient qui a mal ne se rééduquera pas. Pour toute personne prise en charge chez nous, qu’elle soit sportive ou non, c’est l’assurance d’une réhabilitation améliorée, rapide et adaptée », constate-t-il.

Une réponse réactive et individualisée

Avant, pendant et après l’intervention, jusque dans le suivi post-opératoire avec les soins à domicile, aucune place n’est laissée à l’imprévu. « Et si celui-ci arrive tout même, la réponse est réactive et individualisée », souligne le Dr Stéphane Ilunga, son confrère anesthésiste.

Les algologues interviennent en cas de douleur post opératoire persistante ou anormale et lors de la déclaration de douleurs neuropathiques. « C’est la précocité de la prise en charge qui permet d’améliorer le pronostic de ces douleurs avant qu’elles ne deviennent chroniques, rappelle le Dr Alluin. Il y a des profils et des chirurgies à risque. Si la trajectoire du patient est anormalement douloureuse, il faut rectifier le tir rapidement. »

Oubliez la pompe à morphine

« Toute la chirurgie intra-articulaire est plus douloureuse car il y a une réaction inflammatoire et un temps de récupération un peu plus long. » Même si le risque de chronicité se porte surtout sur les ré-interventions, l’attention est donc grande sur la chirurgie de la cheville et du genou. « On a la chance d’avoir une équipe chirurgicale très au fait de de cette thématique-là, ce qui n’est pas le cas partout. Le Dr Gaeremynck, chirurgien orthopédique, est par exemple très vigilant sur ce point. Il nous adresse très rapidement les patients à risque de neuropathie ou d’algodystrophie, qu’il détecte lors de ses consultations de suivi », se réjouit le Dr Alluin

Dans les faits, la gestion de la douleur pendant et après l’opération n’a plus grand-chose à voir avec l’image véhiculée par les séries TV. « On est sorti des pompes à morphine, très rarement utilisées, pour tendre vers le minimum de produits stupéfiants et l’application de techniques d’anesthésies locaux-régionales. Il y a aussi d’autres moyens assez simples, efficaces et innovantes d’agir sur le nerf comme la cryothérapie compressive, mise en place avec les kinés et qui peut être prolongée à domicile. »

Par exemple, il est aussi possible d’endormir une partie du genou par la pause de cathéter à proximité du nerf douloureux. Le suivi du patient se fait chez lui par des consignes transmises au réseau de professionnels de santé (kinés, infirmiers…). « C’est cette organisation optimisée en amont qui le dispense de prise de cachets de morphine et de ses effets secondaires (nausées, fatigue, somnolence, constipation…), tout en facilitant la mise en place rapide de la rééducation. »

Vous l’avez compris, il n’y a plus de fatalité face à la douleur. « Certains patients sont plus à risque que d’autres, dans des situations plus compliquées. Parfois, on peut être amené à revoir le patient pour gérer une situation complexe. Mais la synergie des compétences alliées au sein de nos équipes permet de trouver des solutions. »

Ces patients impatients

Si la cause de la douleur est le plus souvent mécanique, inflammatoire ou plus complexe avec des phénomènes neuropathiques, il y a bien sûr une dimension très intime et émotionnelle dans le ressenti de la douleur. Le fait d’être pris en charge par des algologues compétents et à l’écoute est de nature à rassurer les patients. D’autant plus quand ils accueillent les sportifs d’endurance. Il faut bien l’avouer, nous avons tout de même un rapport très particulier à la souffrance pour s’infliger parfois de telles séances de VMA ou pour vouloir courir malgré la blessure évidente. Un rapport évident à l’impatience, où l’envie de retrouver le chemin de l’entraînement se fait ressentir très tôt, voire trop tôt.

« Il faut prendre le temps de s’écouter et respecter le protocole de soins », rappelle le Dr Ilunga.

Des préconisations de bon sens qui concernent tout le monde. D’ailleurs, le service de gestion de la douleur de la CSCO n’est pas réservé à ses seuls patients. Il est ouvert à tout patient adressé par son médecin généraliste. Cela concerne donc aussi la prise en charge de l’endométriose et de la fibromyalgie, par exemple.

A lire aussi : Focus sur le conflit fémoro-acétabulaire

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