Elle vient tout juste de sortir. Le 27 mars, officiellement. Elle, c’est la Supertrac RC 3. Un petit bijou signé Scott que j’ai la chance de tester en avant-première depuis un gros mois à chacune de mes sorties trail. Et autant vous le dire tout de suite, je vais les porter sur les 42 km du NTMF pour voir ce qu’elles ont dans le ventre !
Développée et perfectionnée aux côtés des athlètes de l’équipementier suisse, la Supertrac RC 3, a été conçue, indique-t-il, « pour affronter les terrains les plus techniques », « pour partir à la conquête des terrains les plus difficiles et repousser (mes) limites ». Et j’avoue que pour l’heure, je n’ai pas été déçu une seule seconde. Si le contraire avait été vrai, je vous l’aurais dit tout autant.
Côté esthétique, Scott fait dans la sobriété. En même temps, je n’entends pas briller sur un podium. Par contre, briller dans la nuit, oui, et tout le pourtour de mes pompes en jaune fluo va m’y aider.
Avant même de galoper, bon, ok, je m’emballe. Je reprends. Avant même de grimper les terrils, j’ai été séduit par un détail qui n’en est pas du tout un : ce que Scott appelle la « chaussette anti-débris ». Alors, non, ce ne sont pas des chaussettes au sens habituel du terme. Vous allez pouvoir garder à vos pieds les belles et douces chaussettes techniques 1000 pattes. Il s’agit ici d’une forme d’enveloppe élastique intégrée au mesh de la chaussure. Sans mettre de pression sur le dessus du pied, cet astucieux système empêche tout élément d’entrer dans la chaussure. En termes de confort et de sérénité, c’est top ! Rien de plus casse-bonbon que le petit caillou qui se glisse avec vice sous le pied…
Toujours du côté de la partie qui recouvre le pied, Scott a opté pour son mesh Matryx® : « Il combine légèreté, respirabilité, résistance, soutien et durabilité. Chaque brin de ce tissu a été enrobé individuellement pour permettre au pied de respirer et de rester au sec tout en garantissant un confort optimal sur les trails. Cette chaussure adaptée à tous les terrains garantit des performances sur le long terme et une sécurité optimale à chaque foulée. » Je ne pourrais confirmer ou infirmer ces éléments que dans quelques mois. Pour l’heure, une chose est sûr : la Supertrac RC 3 est très légère et m’offre un contact avec le sol que j’ai rarement vécu jusqu’à présent, aussi bien en montée qu’en descente.
Ce modèle est indéniablement léger et dynamique. Là où je l’attends désormais, c’est sur des distances beaucoup plus longues pour voir si le confort actuel peut supporter plus de 40 km, des sols bien plus caillouteux que les terrils (en l’occurence ceux des Alpes, cet été) et la boue. Car, oui, pour l’heure, on a été gâté en cette fin d’hiver – début de printemps par la météo. Mais ne regardez surtout pas les prévisions de ce milieu de semaine. Bref, je vais manger de la boue pendant 42 km dimanche matin !
Scott rassure : « Avec une face d’accroche pour la traction et une face externe empêchant l’accumulation de la boue, les crampons assurent une traction radiale sans précédent grâce à une géométrie à 360°. La chaussure technique Supertrac RC garantit donc une accroche ferme sur les crêtes montagneuses et les chemins les plus techniques, où les irrégularités du terrain sont nombreuses et imprévisibles. » Je ne demande qu’à le voir.













