Clinique du sport et de chirurgie orthopédique de Marcq (59) : tous les atouts pour repartir du bon pied

Le groupe Ramsay Santé fait une nouvelle fois les choses en grand en mettant à disposition de sa patientèle un plateau de rééducation et de réathlétisation ultra-moderne à Marcq-en-Baroeul.

La Clinique du Sport et de Chirurgie Orthopédique de Marcq-en-Baroeul renforce son expertise et enrichit son offre de parcours de soins, en ouvrant un nouveau plateau de rééducation et de réathlétisation. Il fait sens avec la vocation de l’établissement : offrir une prise en charge complète aux sportifs comme aux patients accueillis en orthopédie. Il réaffirme aussi la place de l’établissement dans les Hauts-de-France.

« On peut désormais proposer sur place, en post opératoire immédiat, une rééducation puis une réathlétisation, qui n’a pas d’équivalent dans la métropole », se réjouit Céline Becquet, directrice déléguée de la Clinique du Sport et de Chirurgie Orthopédique de Marcq-en-Baroeul.

En lien étroit avec Capbreton

Le plateau a différentes vocations. Il rassemble les patients traités par chirurgie orthopédique ou traumatologique (cheville, genou, hanche, rachis, épaule…), qui peuvent donc être ou non des sportifs ; les sportifs de tout niveau, par exemple les coureurs souffrant de tendinite ; ceux qui sont éligibles au programme de prise en charge du réputé Centre Européen de Rééducation du Sportif (CERS) de Capbreton.

Car la clinique de Marcq-en-Baroeul a noué un partenariat avec le CERS. Les deux établissements font partie du groupe Ramsay. « Cela se traduit par une vision commune de la prise en charge du membre lésé associée à un renforcement musculaire global de type PPG, ainsi que l’ergonomie du retour au geste sportif », indique Antoine Dumur, kinésithérapeute.

Une forte appétence pour le monde sportif

Les deux structures ont le même revêtement au sol, les mêmes matériels. Les équipes échangent, partagent en continu leurs connaissances, leurs expériences… Autant dire que la clinique nordiste est un terrain de jeu idéal pour les étudiants kinés à la recherche d’un lieu de stage dédié au sport de haut niveau.

Si elle oeuvre dans un large spectre de prise en charge, l’équipe du plateau technique a naturellement une forte appétence pour le monde sportif. « On a dans nos rangs un ancien joueur de l’équipe nationale de hockey sur gazon. Je suis cycliste et ai travaillé dans le rugby professionnel… On a un chirurgien nageur, un autre coureur… », poursuit Antoine Dumur.

Une prise en charge complète par des spécialistes

Dans le cadre de cette prise en charge, un premier bilan est réalisé par un médecin, un kiné, une infirmière et une diététicienne. Cet état des lieux complet se fait, en un temps concentré, dans un même espace de la clinique : le plateau technique « Sydney ».

« A partir de là, on établit un programme sur plusieurs semaines, avec deux ou trois séances hebdomadaires, selon la pathologie, la disponibilité du patient… » Celui-ci effectue ses séances sur le plateau avec un kiné et un professionnel de la préparation physique adaptée. « On l’amène à maîtriser la charge de travail et bien entendu à la faire évoluer progressivement. »

La personnalisation optimale des soins

L’un des points forts de la Clinique du Sport et de Chirurgie Orthopédique de Marcq-en Baroeul repose sur la personnalisation optimale des soins. Chirurgiens et anesthésistes travaillent en symbiose. Et certains anesthésistes sont aussi algologues, des médecins spécialistes de la douleur. L’accompagnement des patients sur le plateau technique est menée aussi en harmonie avec eux.

Il existe une passerelle naturelle entre l’unité de traitement de la douleur et le plateau technique. Antoine précise : « Dans un premier temps, on va travailler sur la mobilité, pour que la personne retrouve de la confiance en elle et en ses moyens. »

Courir en apesanteur

La qualité du plateau technique a de quoi les rassurer. Elle saute aux yeux tant on y trouve du matériel peu commun. Il y a par exemple cette drôle de machine. Nom de code : R-Force. Son fabricant promet « une expérience zéro gravité » : « La pression de l’air peut y réduire le poids corporel du patient jusqu’à 80 %. L’entraînement à la marche peut ainsi commencer dès la première étape de la récupération. » Le kiné complète : « Le R-Force permet de conserver sa motricité en apesanteur afin de retrouver, rapidement, le schéma neuromoteur de la course. »

Du matériel de dernière génération

Et côté cardio, le matériel de dernière génération permet de travailler à la puissance. On peut bien sûr évoluer sur des tapis de course, des vélos et des skiergs, ces appareils que les fondus de crossfit connaissent bien, puisqu’ils aiment y souffrir en reproduisant les mouvements du haut du corps du skieur de fond.

Ici, sur le plateau technique, les personnes opérées d’un membre inférieur sont placées sur un tabouret, guidées par les kinés. Une autre plus-value évidente est apportée par ces installations : « Cela nous importait vraiment de pouvoir faire de la réévaluation. Elle est indispensable. On peut faire des bilans isocinétiques et d’autres plus fonctionnels pour les corréler avec le ressenti des patients. »

La clinique dispose bien sûr de machines high-tech d’isocinétisme, individualisant la charge appliquée à chaque jambe, pour harmoniser la force des groupes musculaires et rétablir un équilibre global profitable au bassin, ce qui est très important pour les sports symétriques comme asymétriques (tennis, golf…).

Prêt pour la phase de retour terrain

D’autres matériels donnent « un feed-back instantané de la puissance développée ». Cela permet de mesurer les progrès du patient au fur et à mesure de la rééducation et donc d’adapter encore plus finement les charges. Aucun détail n’est laissé au hasard.

« Quand ils repartent de chez nous, ils sont prêts pour la phase de reprise terrain, qui, elle, se fait en club », assure encore le kiné. Un échange de données peut d’ailleurs être mené entre la clinique et les préparateurs physiques.

« Le grand gagnant, c’est le patient »

Dernier point important, à l’adresse des confrères : « Le plateau n’a pas vocation à remplacer le travail des praticiens de ville. On vient en support. Si on prend le cas du suivi post-opératoire d’une ligamentoplastie, on va intervenir si le patient n’a pas de kiné. On veut créer une dynamique avec nos confrères et être dans une forme de partage pour que l’on ait un maximum d’échange et que l’on augmente la qualité globale de la prise en charge. Et dans ce cas, le grand gagnant, c’est le patient ! »

clinique

RAMSAY SANTE

Avec l’acquisition du groupe Hôpital privé Métropole (HPM), Ramsay Santé est devenu le leader de l’hospitalisation privée dans l’agglomération lilloise. Avec désormais neuf établissements, ce groupe renforce significativement son offre de soins sur tout le territoire de santé de la MEL. Il est aussi en capacité d’accueillir un public beaucoup plus large souhaitant faire appel à l’offre de santé de pointe proposée par Ramsay Santé, notamment à la Clinique du sport et de chirurgie orthopédique.

Le nouveau Pôle du Groupe au sein de l’agglomération lilloise compte à présent 2 400 collaborateurs et 700 médecins, répartis sur les 9 établissements assurant la prise en charge annuelle de 160 000 patients.

La CSCO, clinique particulièrement innovante, propose :

Près de 10 000 hospitalisations en chirurgie dont 6 500 patients pris en charge en chirurgie ambulatoire (moins de 24heures) et 550 séjours en Soins Médicaux et de Réadaptation (SMR).

La CSCO est classée parmi les meilleurs cliniques et hôpitaux privé de France, selon Le Point, hebdomadaire du jeudi 4 décembre 2025 n°2784 :

• 1ère place pour la chirurgie de l’épaule

• 3ème place pour la pose de prothèse de hanche

• 13ème place pour la pose de prothèse de genou

Les pathologies traitées

Cette clinique particulièrement innovante propose aux patients une prise en charge chirurgicale orthopédique et maxillo-faciale.

Les pathologies traitées peuvent être : ostéo articulaires, musculaires, tendineuses et ligamentaires du membre supérieur et inférieur.

Plateau technique :

8 salles d’intervention chirurgicale

12 postes de Surveillance Post-Interventionnelles (SSPI)

41 lits de chirurgie hospitalisation complète

21 places de chirurgie ambulatoire

13 places en HDJ

16 lits de Soins Médicaux et de Réadaptation (SMR) Post Chirurgie Orthopédique

75 lits de Soins Médicaux et de Réadaptation (SMR) Gériatrique

1 plateau d’imagerie (radiologie, échographie, scanner et IRM)

1 salle de rééducation-réathlétisation

2 salles de rééducation

Des soins externes

Le plateau technique dispose d’un matériel de toute dernière génération.

A lire aussi :

Les conseils d’Antoine, kiné, avant de courir

Clinique du Sport et de Chirurgie Orthopédique : focus sur le conflit fémoro-acétabulaire

La CSCO de Marcq-en-Barœul (59), une clinique d’excellence au service des coureurs

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