Nouveauté 2026 : les conseils d’Anthony Lagache, ostéopathe à la tête de Runclinic, installé à la Maison médicale Villanis, de Violaines.

Définition :
La lombalgie du coureur se caractérise par une douleur dans le bas du dos pouvant se propager de manière plus ou moins importante dans la fesse ou l’arrière de la cuisse et du genou.
- légère : lombalgie basse apparaissant en fin de sortie et disparaissant au repos
- modérée : douleur en début de course et persistant après l’effort, raideur matinale, gêne à la flexion de tronc, possible irradiation à l’arrière de la cuisse sans déficit neurologique.
- importante : douleur majeure et aigue, entrainant une cessation de l’activité, présente au repos plusieurs heures après l’effort et majorée la nuit. S’ajoute à cela un symptôme irradiant vers l’arrière de la cuisse à type de paresthésie, fourmillement voire des symptômes moteur induisant des faiblesses musculaires.
Causes :
- Course à vitesse élevée
- Dénivelé négatif important
- Manque de mobilité du bassin, des hanches en extension pouvant forcer à une hyperlordose compensatoire, raideur des psoas
- Faiblesse musculaire du tronc et de la gaine abdominale
- Attaque talon excessive, cadence de course trop basse
- Augmentation trop rapide du volume ou de l’intensité d’entraînement sans récupération suffisante
- Chaussures inadaptées avec un amorti insuffisant
Que faire :
- Consulter un professionnel de santé spécialisé en course à pied pour une meilleure prise en charge et un bon diagnostic
- Gestion de la charge d’entrainement de course (réduire intensité, volume, dénivelé)
- Renforcer les muscles du tronc, gainage
- Travail de mobilité du tronc et des hanches
- Augmenter la cadence de course vers 170/180 ppm
- Consulter un professionnel pour modifier la technique de course à pied
- Reprise avec progressivité








